Il y aura toujours quelque chose pour détruire nos vies.

Il y aura toujours quelque chose pour détruire nos vies.
Coralie __ 17 3 / 4 __ Nancy __ Franco-Polonaise__ .



Tu ne sais de moi que mon Image, celle que je donne, ou celle qu'on a mis en tête.

Tu sais a peine que j'aime écrire, tu ne sais même pas qu'un de mes livres et dans les Bacs au moment ou tu lis mes écrits. Qui sait, tu l'as peut être même déjà lu. Tu dois ignorer que j'aime la photographie. Tu ne te doutes même pas que je suis bisexuelle. Je vais donc te livrer quelques secrets.
J'ai donc une sainte horreur qu'on me touche les cheveux. Je ne supporte pas que l'on me mente, pourtant je le fais parfois. Je ne peux pas me coucher le soir sans un verre d'alcool fort. Je suis surement le plus grande fanatique de Stitch. Je me suis faite mes percing moi même, mais je compte bien aller un jour chez Éric pour mon surface. Je ne peux passer une semaine sans boire du jus de tomate. J'ai un mur qui reflet te mon existence. Je fume sans doute trop de joint. Je ne supporte pas les mecs wesh j'me la raconte. Je suis contre la peine de mort, mais quelque fois, je me générais pas. Je ne supporte plus les petits pois, ils me donnent la gerbe. La paix dans ma vie est un rêve, je ne me suis pas encore réveillée. J'insulte les gens bourrés et lourds. Le piano est un instrument noble, il me calme, mais a trop grosse dose, je claquerais tout. Le silence est mon meilleur ami. Je suis une flemmarde, et passer une semaine dans mon lit ne me fait en aucun cas peur. Je rêve d'aller voir le Saint Sébastien de Mantegna. Mon pendule ne me quitte jamais. Mes yeux changent de couleurs en fonction des saisons. J'ai une vilaine cicatrice sur le poignet droite. J'insulte les gens que j'aime sans les insulter. J'aime me coucher dans l'herbe, écouter de la musique. J'aime regarder les nuages, où interpréter les conversations brèves que j'entends que je passe près d'individus inconnus. Je sature des hôpitaux et des médecins. J'aime sauter dans les flaques d'eau, un peu comme tout le monde, mais bon dieu qu'est ce que je râle une fois que mes pieds sont mouillés. Je suis une parmi tant d'autre, mais on ne m'oublie pas. Je ne suis pas du genre rancunière, ni a me venger, je pardonne trop facilement, mais pour elle, je sais faire exception.
On a chacun ses goûts, ses choix, ses centres d'intérêts, ses points de vue personnelle ou impersonnelle, ses opinions, ses amis, ses passes temps, ses réactions. On a chacun un vécu, une histoire, un passé, un présent et probablement un avenir, prometteur ou pas. On a chacun ses rêves, ses illusions, ses espoirs, ses déceptions, ses problèmes, ses tristesses, ses coups de c½ur. On a tous quelques choses qui nous différenciera de l'autre, mais au fond on est pareils, on naît, on vie comme on peut pour un jour mourir. C'est notre manière de vivre qui nous change d'autrui. Et ma vision de la vie c'est découvrir, sourire, aimer, souffrir, choisir, s'amuser, assumer, profiter, rencontrer. C'est un bazar de sentiments et d'émotions, qui au fond sont nos seules bagages pour avancer vers le futur. Me concernant, je suis quelqu'un qui mise énormément sur la franchise et la sincérité, je pense que sans ces valeurs là, rien n'avance nul part. Pour moi elles sont primordiales dans n'importe quel relation. Je suis moi même quelqu'un de sincère et de franc peut être même un peu trop mais que voulez vous, vivre dans le mensonge ne m'intéresse pas. Je sais faire parler mes sentiments. Je sais ce qu'y fait mal aux gens et ce qu'y les rend heureux. Je refuses de laisser un problème me bouffer l'existence, je ne restes jamais sur un désaccord ni une dispute, pour que les choses avancent, c'est comme partout, il faut en discuter avec les personnes concernés, il n'y a que comme ça que ça évolue.

Beaucoup de personnes se trompent à mon sujet. Prendre le temps, parfois, de connaitre les gens ne fais pas de mal.



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# Posté le vendredi 14 août 2009 06:54

Modifié le mercredi 30 septembre 2009 14:16

Un Amour téléchargé.

Un Amour téléchargé.
J'étais dans un autre monde le moment d'un appel, j'ai surpassé mes peurs et je me suis lancé. Première fois que mon c½ur battait aussi vite, que j'avais aussi chaud, que je tremblais autant de peur de te dire ces quelques mots. Arrêter le temps pour une fraction de seconde...

Dans ce royaume où les âmes flottent parmi les fleurs noires, nous irons en nous tenant la main. Ce silence le matin. Ces tremblement aux mains. Mon c½ur qui accélère. Déjà privé d'air. Je crève d'autre vie. Je reste avec lui comme s'il n'y avait pas de lendemain ... L'amour se ferait-il enfin ? ... Mes yeux scintillent. Un jour simplement, on rencontre quelqu'un qui touche un point sensible en nous. A partir de cet instant, on n'est plus la même personne. Ma vie est une bande dessinée. Tu es absurde et délirant ... Mais, je reviens toujours car je ne peux vivre sans. Regarde moi bien en face, il faut que tu t'y fasses. Je suis une fille de l'ombre dans une prison de verre qui a besoin de toi. Laisse moi me bousiller avec toi. Je reste là pour que tu ne m'oublies pas, en oubliant moi-même que ma demeure est ailleurs ...

Suis-je obliger de t'expliquer ? J'obéis à mon instinct et déroge a la règle fondamentale qui dis qu'on ne plus l'échine seulement sous le joug de la raison, mais je ne peux m'empêcher de choisir une fois encore la voie des sentiments, mais qu'importe puisque je sais que je ne peux les cacher éternellement... Et puis, je dois avouer que je n'ai jamais été très douée. Mon expression se résume à cela.. Je t'aime.

Que faire quand on quitte terre. Quand nos espoirs se font la malle. Quand le sourire n'as plus de place.
Lui parler sans vraiment s'attacher, le regarder sans pouvoir le toucher,
Penser a lui avouer, mais ne jamais trouver le courage. Pleurer, de l'aimer, et se dire, qu'on a encore merder. Combien sommes nous, a aimer sans retour ? Combien sommes nous a nous détruire chaque jour ?
Une tristesse qu'il faut cacher, un secret qu'il ne faudra jamais dévoiler. Pleurer pour oublier, devenir l'amie du temps pour effacer les sentiments. Aimer a en devenir souvenir. Il parait que c'est une règle d'or. La déception fait partie de nous. Il vaudrait mieux ne pas la fuir, mais la savourer, jusqu'à ce qu'elle ne devienne plus que souvenir. Quand elle est là, tout n'est que anxiété, tristesse, dépression, déprime, dégout, fatigue, la sensation de ne plus jamais arriver à sourire, à poser un regard sur l'autre,à donner son c½ur...
J'ai appris a vivre en accusant les coups, a ne plus faire attention a ce qui me tombé dessus, puisque de toutes façons, nos vies sont déjà écris quelque part .



Est-ce qu'un jour j'aurais la chance d'exister à ses côtés ?


# Posté le lundi 24 août 2009 12:51

Modifié le vendredi 28 août 2009 12:19

Et sans gêne je me défonce.

Et sans gêne je me défonce.


Une larme, un baiser acidifié, une passion glacée, un paradis artificiel. Et tout se bouscule dans ma tête. Un bonheur flétri par une présence muette. Une simple prise de cette chaleureuse récompense. Je pense, je réfléchis, je ne sais déjà plus ce que je dis. Une issue de secours, au secours de son c½ur. Substitue mon amour à cet aimant destructeur. J'aimerai arrêter, cesser ces gestes qui m'emporte au fond du gouffre qui abîmera son tendre amour. Il ignore ce que je suis, il ignore de quoi je vis. Je me consume au fur et a mesure des mensonges que j'invente pour le protéger de moi même. S'il apprenait ce qui me définissait, son c½ur ne serait que de regrets et d'amertumes. Je n'ai pas envie qu'il entre dans ce paradis artificiel, je ne veux pas qu'il goutte a cette douceur de la vie qui n'est qu'en fait un processus de destruction. J'aimerai être courageuse et dire que la drogue c'est fini. Je rêve d'une autre vie sans ce charmant substitue de bonheur. Apparemment de nos jours, ça devient une maladie. J'aimerai qu'il devienne ma drogue, j'aimerai l'aimer pour une vie. Une toute autre vie.

Un combat contre moi même.

# Posté le vendredi 28 août 2009 14:25

Modifié le vendredi 28 août 2009 17:21